LA MEMOIRE QUI FLANCHE
jeudi 1 mai 2008
Je pars.
Ce froid si spécial des matins de voyage,
l'angoisse du départ, cette chair de poule,
qui part du coeur pour atteindre la peau,
qui pleure virtuellement malgré la joie.
Fernando Pessoa
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
‹
›
Accueil
Afficher la version Web
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire