dimanche 8 juillet 2018

à l'Orangerie... # 01

Face aux Monet "tardifs", l'abstraction américaine déploie ses plus beaux fleurons dans une trop courte exposition au Musée de l'Orangerie (jusqu'au 20 août). Quelques belles découvertes, quelques confirmations et le retour en grâce de quelques icônes. On peut tout à fait y passer quelques heures (à condition d'aller admirer la collection permanente).

Philip Guston

Jackson Pollock

Willem de Kooning

Joan Mitchell

Mark Rothko

samedi 7 juillet 2018

Marmottan, hors du temps...






contrôle discal # 16






Un Must de Vuitton : Au Diapason du Monde

Yves Klein

Yves Klein

Henri Matisse

François Morellet

Maurizio Cattelan


Autoportraits d'une sainte # 01

Pendant un temps, Angelica Liddell, une de mes plus intimes héroïnes, une sainte du théâtre contemporain, a tenu un blog (a priori disparu aujourd'hui) où elle explorait les possibilités de la photographie à travers d'émouvants autoportraits. En voici une petite sélection.

"H comme Haine : 
Et tu haïras ton prochain comme toi-même."

(de ""Maudit soit l'homme qui se confie en l'homme" : un projet d'alphabétisation" [Ed. Les Solitaire Intempestifs]






dé(com)pression estivale # 01






samedi 30 juin 2018

Tragédies romaines 2018

La beauté se mérite, c'est une chose entendue. J'avais quelques réserves sur les derniers spectacles parisiens d'Ivo van Hove. Cette reprise des "Tragédies romaines" (2008) a remis les pendules à l'heure. Ce spectacle est prodigieux, surclassant jusqu'aux "Kings of war" (des mêmes) d'il y a quelques années. Ici, une fois le dispositif scénique digéré (j'ai eu du mal avec le public sur scène... surtout ceux faisant coucou à leur copains demeurés dans la salle), la captation et projection en temps réel donne à l'ensemble une dimension bouleversante et inattendue. Ça plus les vidéos mêlant Trump, Macron, Kennedy, la Syrie... L'effet miroir est sidérant... Ils sont allés jusqu'à nous demander de prendre des photos pendant la représentation. J'ai horreur de ça mais je m'y suis volontiers prêté. Je n'ai réussi à prendre qu'une douzaine de clichés sur les presque 6 heures de spectacle. Je ne comprendrai jamais pourquoi les acteurs étrangers sont régulièrement aussi stupéfiants. Impossible de ne pas pleurer pendant l'hommage d'Antoine à César ou au moment de la mort de Cléopâtre. Sans doute le plus beau spectacle de la saison.

exergue

Coriolan


La tragédie de Jules César



Antoine et Cléopâtre


le décor


jour de fierté